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Sur le chemin de l’énergie de fusion

Iter en Provence, un projet de territoires

Qu’est-ce qu’un tokamak ?

ITER Robots 2013

ITER Robots 2014

ITER Robots 2015

ITER Robots 2016

ITER Robots 2017

Concours Arborium 2017

Concours Arborium 2016

Concours Arborium 2015

Arborium 2014

ITER Robots 2015

Epreuves de qualification
Collège Pesquier (Gardanne) Lycée Charles de Gaulle (Apt)
Collège Roger Carcassonne (Pélissanne) Lycée Saint-Louis-Sainte-Marie (Gignac la Nerthe)
Collège Roy d‘Espagne (Marseille) Lycée Philippe Girard (Avignon)
Collège Jean Bernard (Salon-de-Provence) Lycée L’empéri (Salon-de-Provence), Manosque
Collège Notre-Dame (La Tour d’Aigues) Lycée Antonin Artaud, Marseille

Lycée Saint-Louis-Sainte-Marie (Gignac la Nerthe)

L’art du compromis technique

« We want to make the robot the most accurate possible » précise Manon dans son introduction en anglais. Equiper le robot d’un seul capteur et suivre la ligne de façon approximative ? Ou plutôt en fixer cinq et mettre en place une programmation complexe ? Les gagnants du concours ITER Robots 2014 ont finalement tranché : « pour commencer, nous avons décidé d’installer deux capteurs. Puis, nous en avons ajouté un supplémentaire pour que le robot puisse corriger sa trajectoire. Les deux derniers capteurs lui permettent de mieux appréhender les intersections.» C’est avec assurance que Manon, Pascal et Joris ont exposé les avantages et inconvénients de chaque solution envisagée. L’accroche, la précision de la rotation, la stabilité sont autant de critères qui ont été pris en compte lors du choix du châssis de leur engin qui s’est déplacé avec grande fluidité sous les yeux admiratifs des jurys.





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