L’installation ITER sera-t-elle sûre ?
A propos des déchets nucléaires ?
ITER va consommer beaucoup d'électricité ?
La construction d'ITER a été décidée sans concertation ?
Pourquoi la France finance-t-elle à la fois ITER et le laser Mégajoule ?
ITER à Cadarache : un site adapté
Du fait de son caractère expérimental, ITER fonctionnera par intermittence selon des campagnes d’expériences de deux semaines (une quinzaine par an en moyenne) entrecoupées de périodes d’arrêt destinées à analyser les résultats des expériences réalisées et à préparer les suivantes.
La consommation électrique variera de quelques MW à 120 MW durant les périodes d’arrêt et de veille (pour la maintenance de certains systèmes (cryogénie, vide, informatique, éclairage, ventilation…). Durant une expérience, elle pourra atteindre un pic de puissance de 620 MW limité à une trentaine de secondes ; des systèmes de compensation seront mis en œuvre au moment de ce pic de puissance pour respecter les normes européennes fixées, notamment pour les chutes de tension sur les réseaux, par l’Union pour la coordination de la transmission de l’électricité (UCTE).
La puissance électrique de l’installation de recherche ne nécessitera pas de modification du réseau électrique au niveau régional.
Durant certaines périodes de forte consommation électrique (en hiver ou en période de canicule), ITER pourra être mis en veille pour réaliser des opérations de maintenance. Des dispositions d’économie d’énergie sont prévues pour les bâtiments de bureaux par exemple : construction suivant les dernières recommandations de haute qualité environnementale, mise en place de systèmes de mise en veille, etc.
Mise à jour : vendredi 22 mars 2013 | Mentions légales | Contact | Plan du site |