Accueil

> Accueil

Imprimer cette page Réduire la taille du texte Aggrandir la taille du texte

A quoi sert le projet ITER ?

L’installation ITER sera-t-elle sûre ?

A propos des déchets nucléaires ?

ITER va consommer beaucoup d'électricité ?

La construction d'ITER a été décidée sans concertation ?

Pourquoi la France finance-t-elle à la fois ITER et le laser Mégajoule ?

ITER à Cadarache : un site adapté 

La protection de l’environnement 

Le budget d'Iter

L'impact d'Iter

Information et concertation

Questions - réponses

Les impacts d’ITER

Une pression immobilière accrue par Iter ?

Durant la phase de construction, ITER emploiera 500 personnes qui arriveront progressivement au cours des dix prochaines années (150 à la fin de l’année 2006, 250 à la fin de l’année 2007…). Le chantier conduira à rassembler jusqu’à 2000 personnes au total durant les dix ans de construction. Il s’agira essentiellement de personnes d’entreprises sous-traitantes pouvant être implantées dans la région pour réaliser les travaux de génie civil et d’électromécanique. Durant la phase d’exploitation, ITER emploiera environ 1000 personnes (dont 600 pour l’exploitation et 400 scientifiques).

Toutes ces données peuvent être comparées au nombre global d’arrivants dans la région estimés à 100 000 arrivants pour les dix prochaines années.

L’Etat, le CEA, les départements et les communes concernées ont pris des dispositions pour faciliter la mobilisation des terrains nécessaires à l’accueil de nouveaux logements et encourager la réhabilitation de logements anciens : identification d’un potentiel de logements existants (700 logements recensés sur le « territoire ITER » centré sur les communes des Alpes-de-Haute-Provence, Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse à moins de 20 minutes d’ITER et 2 500 logements vacants, la plupart nécessitant une réhabilitation (1)), zones d’aménagement différé, mobilisation des subventions de l’agence nationale pour l’amélioration de l’habitat...

ITER est destructeur d'emplois ?

Les retombées de l’implantation d’ITER à Cadarache pour la région PACA sont multiples : économique, sociale, culturelle, scientifique. Les compétences professionnelles sollicitées tout au long de la construction (10 ans), exploitation (20 ans) et du démantèlement (10/15 ans), seront variées : mécaniciens, cryogénistes, thermiciens, électrotechniciens, électroniciens, informaticiens, gestion de projet, BTP, etc.

Les retombées pour la région se traduiront par :

Les retombées économiques générées par le projet ont été estimées à environ :

ITER est aussi inclus dans le pôle de compétitivité «Capenergies » de la région PACA labellisé par le Gouvernement le 12 juillet 2005. En accueillant le plus grand centre mondial de fusion pour les 30 prochaines années avec un millier de scientifiques, d’ingénieurs et techniciens, venus du monde entier, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur confortera sa position dans le domaine des pôles de recherche.




(1) diagnostic de la direction régionale de l’Equipement, 2003

 

Mise à jour : lundi 02 octobre 2017 | Mentions légales | Contact | Plan du site |